Phototropic - Photographie Jean Le Rohellec

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  • Anodines

    262 photos dans 5 sous-albums

    La Vie Végétale m'enchante

    Au fil des saisons phototropiques, je goûte du regard.

    Il y a là 5 galeries.

    Dans la première sont présentées les images exposées à la Galerie de l'Europe, à Paris, en novembre 2015 (série Folie Pure).

    Dans les 4 galeries suivantes, je vous présente mes présents. Ces images sont quelques unes des rebus qui n'auront jamais la peau du papier photo. Aussi, ici, en partage, je leur ouvre de l'Air. Elles ne sont pas destinées à rester là longtemps (à moins que, en les commentant, vous n'offriez à quelques unes d'entre elles la possibilité de perdurer un peu dans leur visibilité…).

    Trop d'images tue le plaisir de la découverte de l'image, allez-y tranquille, un petit diaporama par-ci par-là… Le temps que vous vaquiez, je ferai une sélection plus "pro" pour la vitrine…

    En attendant, belle balade

    Jean

  • Paname

    170 photos dans 4 sous-albums

    Paname au ras des pâquerettes

    L’ensemble de ces images a été réalisé dans Paris, sur Paris, au ras de Paris. Sans artifice, elles représentent le sol de la capitale, sa voirie, les traces de ses temps, ses ruisseaux, échantillons des océans d'aspirations. [Beaucoup d'entre elles datent d'un temps où le numérique n'existait pas (ou mal) et sont des diapositives numérisées]

    Le sol de la capitale pour figure imposée, au prétexte d’inviter le regard à lire l’objet au-delà de son absence, à reconstruire un réel - ou à en prendre le chemin - où l’évidence, un temps, s’échappe.

    La Lumière, dégagée de l’objet, n’a plus vocation à représenter. Elle se livre par elle-même, en nature de soi, déshabillée. En nuances sensuelles, elle offre en transparence ses reflets éthérés. A danser, virevolter, elle s’enivre d’exister. Elle incarne l’instantané.

    L’eau, la fondamentale, le granit à la patine capitale, l’asphalte ruisselant sont un prétexte. Le prétexte à affirmer, à convaincre, à proposer par l’exemple, que notre aptitude à éprouver le présent dans l’acte de percevoir ne nous préexiste pas : que le monde n’est pas donné, qu’à chaque respiration de nos aspirations, nous le créons, lui donnons vie par l’attention que l’on y porte.